12.03.2008

DARIUS MILHAUD (1892-1974):

UNIVERSALMUSIC


DARIUS MILHAUD (1892-1974):
Le Retour de l'enfant prodigue, Op. 42
ebdee6ce048b549d0174c5cc5c3e1c4f.jpg(Bernard Demigney, Gabriel Bacquier [baritones], André Vessières [bass], Janine Collard [mezzo], Michel Caron [tenor], Soloists of the Orchestre du Theâtre National de l'Opéra de Paris; Darius Milhaud, 1960), String Septet, Op, 408 (Gérard Jarry, Jacques Ghestem [violins], Serge Collot, Michel Wales [violas], Michel Tournus, Michel Renard [cellos], Jacques Cazuran (double bass]), Aspen-Serenade, Op. 361 (Jean-Pierre Rampal [flute[, Pierre Pierlot [oboe], Jacques Lancelot [clarinet], Paul Hongne [bassoon], Pierre Thibaud [trumpet], Gérard Jarry [violin], Serge Collot [viola], Michel Tournous [cello], Jacques Cazaurnan [double bass]; Darius Milhaud [conductor] (both 1966 recordings). The early (1917) Le Retour is one of Milhaud's first examples of the use of polytonality, the orchestra consisting of 13 solo instruments and two string quartets, with every player getting an independent melodic or tonal line. The string septet (1964) contains an aleatory second movement while the better-known Aspen Serenade was a 1957 return to Milhaud's early polytonal days. Mid-price. Accord 465 783 (France) 02G067 $11.98 >

03.01.2008

Pourquoi un blog ?

Des archives, des photos et des mots, des petits trucs au passage griffonés sur la toile, ... parce que internet n'existait pas, parce que les disques sont trop rares... parce que nous lui devons bien ça, à lui l'Artiste.

03.07.2007

Michel Caron

medium_papa.JPGMichel Caron (1929-2001)
Michel Caron entre aux cours René Simon, puis, un peu plus tard, le Conservatoire de Musique de Paris où il obtient trois premiers prix : opéra, opéra-comique, opérette.Michel Caron pose pour des publicitaires : l'homme heureux qui déguste des frites à la végétaline, le pompiste Shell qui exprime sa joie de vendre un si bon produit, l'homme qui garde l'haleine fraîche grâce au dentifrice que vous savez....
Engagé au Châtelet pour interpréter Guy Florès lors d'une reprise de L'Auberge du Cheval Blanc (1960-1961), il est remarqué par les directeurs de théâtre et commence une solide carrière.
Après cette Auberge, Raymond Vogel l'engage dans sa troupe à Mulhouse et lui fournit l'occasion d'interpréter tous les grands rôles du répertoire. Jacques Luccioni, à son tour, lui confie le rôle de Paris (théâtre Gérard Philippe), ainsi que Rodolphe de La Traviata.
Après son départ du Châtelet, Maurice Lehmann monte encore deux Offenbach au théâtre de Paris : La Périchole (1969) Prix du public et de la critique et Barbe-Bleue (1971). Michel Caron interprète Piquillo puis le sire de Barbe-Bleue. Le ténor fut la révélation de cette Périchole. De moult articles élogieux dont celui de Maurice Tassart (L'Aurore) : "... le triomphe du jeune ténor Michel Caron, ... Il chante admirablement et joue de même, sa diction est impeccable et son physique parfaitement vraisemblable". Maurice Fleuret, directeur de la Musique au Ministère de la Culture, y va lui aussi de son couplet :" ...Michel Caron fait merveille d'héroisme vocal, de justesse, de goût et d'aisance scénique". Et, deux ans plus lard, dans Barbe-Bleue (François Malric) : " Il est beau garçon, il a de l'aisance, de l'esprit, il possède une voix admirable qui lui permettrait de briller au Palais Garnier et il doit être extrêmement intelligent car, en dépit de tous ces atouts, il ne se prend pas au sérieux".
A Paris encore, on l'applaudit dans les " Rencontres du Palais-Royal ", à Bobino (Croisière d'amour), à l'Opèra Comique (La Vie Parisienne, 1974), et au TMP dans Danilo de La Veuve Joyeuse (1982-1983).En dehors de son interprétation de nombreux ouvrages du répertoire (2), il a crée Un Chapeau de Paille d'Italie de Guy Lafarge et André Grassi (Strasbourg, 1966).
Au Grand Théâtre de Genève, de 1972 à 1978, il a assuré les spectacles de fin d'année.
Après une tournée au Japon avec Patrick Dupond pour le spectacle "D, comme Danseur" en 1996.

(1) Il a également chanté cette Périchole à la Monnaie de Bruxelles.(2) Les principaux ouvrages à son répertoire (en dehors de ceux déjà cités). En opéra : Faust (Bruxelles, Rio de Janeiro), Les Troyens et Pénélope (Lisbonne), Don Juan de Manara, Le Pauvre Matelot, La Mort de Danton, Dialogues des Carmélites, Opéra d'Aran, Pelléas à la Fenice... En opérette : La Vie Parisienne, La Fille de Madame Angot, La Grande Duchesse de Gérolstein et Monsieur Carnaval. Sa carrière à la radio : 15 ans d'émissions lyriques et de concerts réalisés à l'ORTF. On a fait surtout appel à lui Pour les " Offenbach ", les viennois et les ouvrages modernes.

Ses rôles au cinéma et à la télévision : Passe ton bac d'abord, Maurice Pialat. Le choix des Armes, Alain Corneau. L'Orchestre Rouge, Jacques Rouffio. Le Démon dans l'ile, Francis Leroi. Pause café, L'Aéropostale, ......

Michel Caron a mis fin à ses jours le 2 septembre 2001.

21.06.2007

Souvenir de Belle-Isle avec Arletty

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- c'que vous me faite rire Michel avec votre accent parigot!..."

Arletty se faisait souvent accompagner par Michel au théâtre,
elle souhaitait avoir "des yeux" amis afin de mieux raconter ce qu'elle ne pouvait hélas plus voir.

A Belle Isle, son grand plaisir était de déjeuner sous la tente, un plaisir mieux qu'un grand palace.
Avec les enfants, en plein champs, avec une des plus grandes artistes du théâtre et du cinéma.
Ce sont des moments magiques, innoubliables.

Il y avait aussi l'Auvergnat du coin ! Lucien et Paulette, alors là...( J'ai des photos)...

Monique.

http://www.youtube.com/watch?v=UJIIrguLzDw

19.06.2007

Parsifal danse maintenant un pas de gavotte avec son armure...

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Notes recueillies, écrites et rassemblées aux quatre coins de son bureau :

"La France possède autant de belles voix que les autres pays, et notre époque pourrait se distinguer en organes rares comme au temps de Tito Ruffo. Mais les Reynaldo Han actuels ont tué l'art lyrique.

Les mélodistes de salon ont jailli sur la scène se sont attribués les rôles du grand répertoire. L'époque du susurrement est en pleine floraison. La demie teinte, la voix mixte sont à l'honneur. Les balbutiements intérieurs de l'âme, les moindres tressaillements du « moi-pensant », la voix s'en empare par des tremblements.suspects !

On ébauche rapidement les notes difficiles (on laisse ces effets faciles aux gueulards) et l'on s'étend voluptueusement une tierce plus bas. L'on pense, l'on pense, l'on distille.

Pour chanter il faut s'appeler J.P Sartre ou tout au moins l'avoir lu ! Dans la salle, chacun tend l'oreille, ce que l'on n'entend pas on le perçoit, on le devine.

« Oh ! ce petit Gérard quelle âme, quelle sensibilité, enfin c'est invraisemblable ce garçon devrait chanter Boris ! ! Et l'on dit que les voix se meurent ma chère, c'est à pleurer ».

Gérard sanglote, la salle est debout, on n'y tient plus, vraiment c'est trop ! « Quel jeune éphèbe talentueux, quel ½il, quelle présence, dites moi vous ne trouvez pas que le micro était un peu près ?. »

Toutes ces Marie-Chantal devraient bloquer tous les Gérard dans l'ascenseur des Galeries Lafayette afin d'en expurger l'art lyrique.


Les maîtres de cet art divin veulent s'entourer de comédiens chanteurs, Parsifal danse maintenant un pas de gavotte avec son armure, le numéro fini par une séance de strip-tease, Chevalier est battu et pleure sur son fauteuil en pensant à cette carrière qu'il n'avait pas oser envisager et qui lui échappe.

Au Châtelet un quidam hurle contre le micro, « ce Tino fait un vacarme, c'en est trop, il n'a plus le sens de la nuance, cet homme use son diamant ».

On veut des physiques, des décors, des parfums, il faut que ça remue, l'Orchestre est là pour faire les notes, on est tranquille.

Le public délire, il a tout compris, mais n'a rien entendu. L'Opéra devient théâtre de mimes et puis enfin.il y a de si bons enregistrements.

La race des snobs se délecte de ces raffinements de l'esprit.

Le fameux « pourquoi pas moi » s'insinue chez les chanteurs de charme -charmants- et ses rois du rubatto et du dégueulando y vont de leur grand air d'opéra, l'engouement du public s'empare de ces touche-à-tout la pâmoison est à son comble. Et puis enfin quand on ne peut chanter tout seul, on retrouve ses petits camarades de lycée et l'on forme des septuors, des quatuors, des compagnons du tour du monde.


Quand vraiment aucun son ne peut sortir on tient l'harmonica, ou l'on prend 10 leçons de violoncelle par correspondance avec Pablo Casal.

La radio, le cinéma et les enregistrements ont déformé le goût du public et l'ont entraîné dans des zones trompeuses.

La chanson est à son apogée, elle fuse des faubourgs et les appareils à sous se partagent les hoquets de Gilbert Bécaud et les mélopées vaporeuses de Claveau. Et l'on écoute les grandes voix inhumaines de Dassary et d'Armand Mestral ne comprenant vraiment pas pourquoi on ne les engage pas dans les Théâtres Nationaux."

18.06.2007

D comme danseur

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(1996) Tokyo et tournée au Japon.
Une biographie et des autographes en japonnais...

L'Orchestre Rouge

(1989) de Jacques Rouffio

Le pauvre Matelot

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